• Que la séance se déroule en intérieur ou en extérieur, vous êtes évidemment libre dans le choix de votre tenue. Néanmoins, il convient d’être vigilant quant au choix des couleurs, des motifs et des matières (harmonie entre les personnes, cohérence sur une même personne). Il est possible de passer plusieurs tenues.

 

  • Je vous laisse choisir le lieu dans lequel vous penserez être à l’aise. Pour mettre en valeur un sujet, un environnement visuel simple est préférable, qu’il soit dans votre salon, en ville, dans la nature, sur des friches industrielles… Le contexte domestique présente l’avantage de pouvoir y installer un éclairage spécifique (softbox) et éventuellement un fond noir ou coloré propice au clair-obscur. A noter que la technique photographique permet de délayer un fond visuel éventuellement disgracieux en un flou artistique plus flatteur.

 

  • Souvent, il est préférable de prendre des photos en extérieur peu après le lever du soleil ou peu avant son coucher : la lumière alors plus douce. De manière générale, un soleil trop présent peut être cause d’ombres disgracieuses sur les visages.

 

  • En matière de portrait, j’aime la « spontanéité posée » : quand un sujet se sait dans le collimateur mais qu’il ignore à quel moment le diaphragme va s’ouvrir. Le faire ainsi patienter les quelques fractions de seconde nécessaires l’amènera souvent à laisser s’exprimer spontanément l’émotion, positive comme négative, qu’il avait entrepris de refouler le temps de la pose et qui fera pourtant tout l’intérêt de la photo.

 

  • Je travaille toujours mes images avant de les livrer. Je joue sur les couleurs, les contrastes, la luminosité et sur tout ce qui pourra rendre la scène agréable à l’œil. Par contre, j’aime rester réaliste : je ne retire pas ou n’ajoute pas d’éléments à la scène, et je n’ai pas le pouvoir de rajeunir qui que ce soit de vingt ou trente ans.

 

  • Je ne présente jamais les photos « brut de boîtier » directement en sortie de séance, même pour une première sélection. Je les travaille d’abord chez moi, je choisis les meilleures et je vous les présente alors pour sélection éventuelle.

 

  • La sélection finale est déposée sur un espace en ligne privé et sécurisé, à partir duquel vous pourrez procéder à des tirages sur supports divers (frais en sus), voire télécharger les images si la formule choisie le permet.

 

  • La signature du contrat et le règlement s’effectuent toujours avant la séance.

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Pour les événements spéciaux et/ou longs (de type « festival »), me consulter pour devis.

Dans tous les cas, le photographe reste le créateur – donc l’auteur – de son œuvre (la photo). Ce statut, irrévocable et permanent, est conféré par la simple création de l’œuvre (la photo). Ceci veut dire, d’une part, que nulle autre personne ne peut se déclarer auteur de l’œuvre ou l’utiliser sans autorisation et que, d’autre part, le photographe peut disposer comme il l’entend de son œuvre, y compris après l’avoir livrée au client.

Néanmoins, pour protéger le photographe des abus d’un tiers (par exemple, revendication de paternité de l’œuvre, diffusion sans autorisation…) et pour accorder des droits au client (par exemple, droit au respect de la vie privée des personnes présentes sur le support photographique…), photographe et client signent un contrat avant la séance de prise de vues.

Le premier volet de ce contrat vient rappeler le droit de l’auteur de l’œuvre.

Sur le plan moral, tout d’abord : « L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre » (art. L.121-1 du CPI). En gros, sans aller jusqu’à lui demander de citer l’auteur des photos à chaque occasion, un client est prié, après livraison des photos, de ne pas jeter le nom du photographe aux oubliettes (ce qui peut arriver quand les images livrées sont non-signées).

Ce premier volet délimite aussi le droit patrimonial de l’auteur (art. L.122-1 et suivant du CPI). En gros, le photographe autorise le client à diffuser et reproduire son œuvre, selon des conditions précises. Ces conditions, éventuellement différentes selon le type de prestation (portrait, événement, travail, urbain) sont rappelées dans le contrat (art. L.131-3 du CPI). Cela s’appelle la délimitation de la cession de droits. Personnellement, je considère que le client doit pouvoir disposer librement des images (physiques ou numériques, selon la formule choisie) pour lesquelles il a payé. Néanmoins, j’exclus la possibilité pour le client de dénaturer l’image (retouches, découpe, ajout d’éléments…) ou de retirer la signature si celle-ci est prévue par la formule choisie.

Le deuxième volet du contrat vient rappeler le droit au respect de la vie privée de chacun.

Le code civil dispose que que « Toute personne dispose sur son image, attribut de sa personnalité, et sur l’utilisation qui en est faite d’un droit exclusif, qui lui permet de s’opposer à sa diffusion sans son autorisation expresse ». Cela signifie que dès lors qu’une personne est le sujet principal de l’image et est parfaitement reconnaissable, il faut obtenir son autorisation (ou celle des représentants légaux si c’est un mineur) pour la diffuser. Le contrat entre le photographe et son client vient délimiter les cas de figure pour lesquels le photographe est autorisé par son client à utiliser et diffuser son image. Selon moi, ces usages doivent être exceptionnels et à but promotionnel pour l’entreprise du photographe (alimentation d’un portfolio, d’un site internet, d’un book ou d’une page professionnelle sur les réseaux sociaux).

Toutes ces informations détaillées en suivant le lien ci-dessous :

Législation en matière de droits d’auteur et de droit à l’image